« Monsieur Feydoc, ne vous laissez pas aller à confesse avec le premier venu ! Dans toute votre euphorie, vous semblez oublier que même s’il semble parfois que les oreilles ont des murs, il s’avère souvent que les murs ont des oreilles. Vous voilà à livrer dans le même panier aussi bien les détails que les plus grands secrets. Votre joie vous emporte, et avec vous votre raison.
Vous voilà en train d’oublier, Monsieur Feydoc, que, comme le disent les acteurs de vos séries préférées, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous.«
C’est comme un parfum d’éternité,
même si les jours passés ne reviendront jamais,
et même si l’absence et le silence ont fait
se cerner nos yeux d’un bleu trop bleu d’espérer :
rien n’a changé …
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Quand le chemin semble semé d’embuches et que l’horizon se trouve dans la brume, mieux vaut imaginer la joie et le plaisir d’une victoire difficile que craindre les revers de la défaite. Et, puisqu’il ne reste que cela pour s’offrir du courage, se dire combien il est moins agréable de gagner lorsque tout est plus facile.
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